Des gens bien

visuel110Serez-vous étonnés si nous vous disons que nous sommes des « gens bien », que vous êtes des « gens bien », et que nous avons bien des raisons de le penser ?

Notre qualité de « gens bien » repose sur un choix fondamental : nous avons décidé d’aller bien. En tout cas, d’y aspirer consciemment (avec humour et recul, faut-il le rappeler ?), de faire chaque matin notre possible dans ce sens, selon le conseil n°1 du Dalaï Lama. Faire son  possible, cela semble possible, non ? Puis de vous encourager à faire de même. Plus nous serons nombreux à aller bien, mieux ça ira sur la planète. Logique !

Avez-vous remarqué combien de personnes autour de vous ne se sentent pas vraiment bien ? Et ronchonnent à longueur de journée ? Des personnes vivant le plus souvent dans un véritable confort matériel et social, mais qui se sentent déconnectées. De quoi ? Pierre Rabhi apporte des éléments de réponse dans l’entretien que nous avons eu avec lui : il s’avère essentiel de revenir en soi.

Le temps nous en empêcherait, paraît-il. Il serait responsable de ce manque de repères intérieurs, de cette tendance à la plainte qui n’en finit pas. Si l’hiver a été instable et éprouvant d’un point de vue climatique (la pluie, la pluie, la pluie…), n’en a-t-il pas moins été fidèle à sa fonction hivernale ? Nous ne voudrions tout de même pas que l’hiver ressemble à l’été ? Ni au printemps ?

Qu’adviendrait-il du printemps si l’hiver lui volait la place ? N’aimez-vous pas le printemps pour ce qu’il est ? Une énergie, une dynamique, un renouveau ? Une émotion ? Pensez-vous que l’hiver mérite que l’on ne se sente, systématiquement, pas bien ? A ce point ? Alors que la nature, tout comme nous, a bien besoin de cette phase d’hibernation et que cette saison nous conduit gentiment au printemps.

Vive le printemps ! Vive le sentiment d’être bien ! D’accueillir la lumière tendre de la saison, son frémissement délicieux, sa bonté pétillante, même si le soleil n’est pas toujours au rendez-vous. Cela ne vaudrait-il pas d’aller bien ? De se comporter en gens de bien qui apprécient ce qu’ils ont, ce que la nature leur offre, à fortiori lorsqu’ils ont la chance de pouvoir vire en BiO ? C’est tout le bien que nous nous souhaitons. Que cela fait du bien d’être quelqu’un de bien !